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Événements francophones en Russie

Juin
6
sam
Soirée moules frites chez Jean Jacques @ Moscou, ulitsa Lev Tolstovo, dom 18B
Juin 6 @ 18 h 00 min – 19 h 00 min

C’est l’occasion de rencontrer de nouveaux arrivants autour d’un diner et de danser sur une musique guinguette et rock’n roll, dans l’ambiance gourmande et souriante des Z’amis de Jean-Jacques!

Sep
20
dim
ROUGE @ Théâtre pour la jeunesse de Russie (RAMT)
Sep 20 @ 19 h 00 min – Sep 21 @ 20 h 00 min

ROUGE

Chorégraphie de Mickael Le Mer,Compagnie S’Poart.
Le Festival international dedanse contemporaine DanceInversion.

Théâtre pour la jeunesse de Russie (RAMT)

Oct
9
ven
QU’EST-CE QUE LE TEMPS ? LE LIVRE XI DES CONFESSIONS DE SAINT AUGUSTIN @ Centre théâtral « Na Strastnom »
Oct 9 @ 19 h 00 min – 20 h 00 min

Artépo (Paris, France)
Avec Stanislas Roquette
Mise en scène Denis Guénoun
Durée 60 minutes
en Français avec surtitres russes

« Mis en scène avec finesse par Denis Guénoun, le jeune Stanislas Roquette a fait du livre XI des Confessions de saint Augustin, traduit par Frédéric Boyer, un éblouissant moment de jubilation spirituelle et théâtrale ! (…/…) L’interprétation de ce jeune artiste, d’une intelligence et d’une sensibilité profondes, donne à ce moment grave une légèreté grisante. (…/…) Il porte ce moment hors du temps. Il dit, il danse le texte, il apporte son éclairage personnel à la pensée de saint Augustin, simplement en s’en faisant le poète porte-feu. Rare. »

Armelle Héliot, « Feux d’été » et « Retour de saint Augustin… », Le Figaro, 01/07/2010 et 03/01/2014

« Denis Guénoun reprend à Chaillot son adaptation de saint Augustin, mêlant absurde et mysticisme. (…/…) J’ai trouvé ce spectacle formidable, et très élégant : un moment d’acteur qui donne infiniment à entendre et à réfléchir, et de façon très simple. La façon qu’il a d’aborder le texte de saint Augustin est tout à fait exemplaire. (…/…) C’est l’exercice du doute que l’acteur fait remarquablement entendre. (…/…) Stanislas Roquette ne va pas jusqu’à trépigner, mais il a en lui l’obstination de l’enfant qu’aucune réponse ne satisfait et qui, sans cesse, revient à la question. Et pour peu que l’on adhère alors, on ne le lâche plus. (…/…) Ou comment passer des « Psaumes » à un sketch de Raymond Devos, tout en suivant à la lettre le texte de saint Augustin. C’est d’autant plus réussi que rien ne s’installe. Et que la musique vient relayer les mots. »

René Solis, « Donner le bon Dieu avec « Confessions » », Libération, 09/01/2014, et « La Dispute », France Culture, 06/01/2014

« Retour à Chaillot de ce duo de choc, qui avait ravi les spectateurs d’Artaud-Barrault, pour une variation sur le thème du temps. (…/…) Avec Stanislas Roquette, comédien génial, au plus haut de sa forme. »

Hugues Le Tanneur (Les Inrocks), Plaquette de saison du Théâtre National de Chaillot, 2013-3014

18+

Nov
17
mar
ANGELIN PRELJOCAJ AU FESTIVAL DIAGILEV P.S. @ Théâtre Alexandrinski
Nov 17 @ 19 h 00 min – 20 h 00 min

Angelin Preljocaj est un des représentants de la pléiade de brillants choréographes français apparus dans les années 80. 

Le 16 novembre, vous aurez l’unique occasion de voir le documentaire d’Olivier Assayas sur le travail du célèbre choréographe. Anjelin Preljocaj présentera le film lui-même et animera une discussion avec les spectateurs après la projection. A la Nouvelle scéne du Théâtre Alexandrinski ; entrée gratuite.

Le 17 novembre sur la scène du Théâtre Alexandrinsky le festival Diagilev P.S. organise une soirée-gala à l’honneur d’Angelin Preljocaj et 30ème anniversaire de sa fameuse troupe. Les artistes de la troupe d’Angelin Preljocaj et du ballet de l’Opéra de Paris interpréteront les oeuvres émblématiques du choréographe français légendaire. 

Né en France en 1957, de parents albanais, Angelin Preljocaj débute des études de danse classique avant de se tourner vers la danse contemporaine auprès de Karin Waehner.  En 1980 il part pour New York afin de travailler avec Zena Rommett et Merce Cunningham, puis continue ses études en France auprès de la choréographe américaine Viola Farber et du français Quentin Rouillier. Il rejoint ensuite Dominique Bagouet jusqu’à la création de sa propre compagnie en 1984. Il a choréographié 48 pièces, du solo aux grandes formes.

Angelin Preljocaj s’associe régulièrement avec d’autres artistes parmi lesquels Enki Bilal (Roméo et Juliette, 1990), Goran Vejvoda (Paysage après la bataille, 1997), Air (Near Life Experience, 2003), Granular Synthesis (N, 2004), Fabrice Hyber (Les 4 saisons, 2005), Karlheinz Stockhausen (Eldorado – Sonntags Abschied, 2007), Jean Paul Gauthier (Blanche Neige, 2008), Constance Guisset (Le funambule, 2009, Les Nuits, 2013), Claude Lévêque (Siddharta, 2010), Laurent Garnier et Subodh Gupta (Suivront mille ans de calme, 2010), Laurent Mauvignier (Ce que j’appelle oubli, 2012), Azzedine Alaïa et Natacha Atlas (Les Nuits, 2013).

Ses créations sont reprises au répertoire de nombreuses compagnies, dont il reçoit également les commandes, c’est le cas notamment de La Scala de Milan, du New York City Ballet et du ballet de l’Opéra national de Paris.  Il a également collaboré à plusieurs réalisations cinématographiques mettant en scène ses choréographies.

Au cours de sa carrière, il a reçu plusieurs reconaissances parmi lesquelles le Grand Prix National de la Danse décerné par le Ministère de la culture en 1992, le Benois de la danse pour le Parc en 1995, le Bessie Award pour Annonciation en 1997, Les Victoires de la Musique  pour Roméo et Juliette en 1997, le Globe de Cristal pour Blanche Neige en 2009. Il est Officiers des Arts et des Lettres, Chevalier de la Légion d’Honneur et a été nommé Officier de l’ordre du Mérite en 2006. Il a reçu le Prix Sammuel H. Scripps de l’American Dance Festival pour l’ensemble de son oeuvre en 2014.

Aujourd’hui composé de 24 danseurs permanents, le Ballet Preljocaj est installé depuis octobre 2006 au Pavillon Noir à Aix-en-Provence, un lieu entièrement dédié à la danse dont Agelin Preljocaj est le directeur artistique.

Mar
21
lun
Les jeunes cinéastes russes, engagés pour le cinéma d’auteur
Mar 21 @ 14 h 00 min – 18 h 00 min

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Les jeunes cinéastes russes, engagés pour le cinéma d’auteur.
Les moyens alternatifs de diffusion: projections, rencontres et master-classe.

Dans le cadre de la 4ème semaine des Arts à l’Université Paris 8 Saint-Denis – Vincennes aura lieu une rencontre dédiée aux jeunes réalisateurs indépendants russes dont le cinéma n’est pas du tout présent sur le marché du cinéma actuel en France. Les projections présentent des films indépendants, abordant des thèmes universels, non politiques, intéressants du point de vue du langage cinématographique.

AU PROGRAMME :

à 14h00 Projections
à 15h00 Table ronde autour du jeune cinéma russe
à 16h00 Master-classe sur le crowdfunding au cinéma
à 17h00 Buffet de rencontre

POURQUOI?
1) pour voir des court métrages d’exclusivité;
2) pour participez à la table ronde sur le financement du cinéma indépendant dans le cinéma russe, avec la participation de: Sergueï Tutine (réalisateur, président du festival panrusse des court-métrages « Artkino »), Taya Zoubova (réalisatrice), Sergueï Losev (producteur) et Maria Antonova (productrice);
3) pour tout apprendre sur les secrets de crowdfunding au cinéma durant le master-classe mené par les auteurs dont le projet de crowdfunding était le plus réussi parmi les court-métrages russes : Taya Zoubova et Sergueï Losev !

Projections :

– Les jambes. Un atavisme, réal. M. Mestetski, 2011
– Le coucher de soleil, réal. A. Annenski, 2015 (Concours officiel du Festival International de Court mtérage de Clermont Ferrand 2016)
– Mon petit poisson, réal. Taya Zoubova, 2015

Entrée libre sous réserve des places disponibles. Réservez vos places par e-mail :contact@kixt.online
Pour plus d’information visitez : http://kixt.online/index.php/53-2016-03-06-17-29-31

Oct
12
mer
MACHINE ROUGE @ Centre théâtral « Na Strastnom »
Oct 12 @ 19 h 00 min – 21 h 00 min

Denis Lavant / François R. Cambuzat / Gianna Greco (France)

Dans le cadre du festival « SOLO »

Un spectacle théâtral ? Atypique, sûrement. Ce que Denis Lavant et François R. Cambuzat ont recherché n’est pas le bon mot, la belle rime ni le contentement des belles âmes, mais cette sauvagerie magnifique, cette perte de soi en envolée, ce duende universel et gitan si proche du soufisme et si cher à Federico Garcia Lorca, sans lequel tout – la beauté, la technique, l’apparire – reste parfaitement inutile.
Denis Lavant se battra cette fois-ci contre le texte et contre le bon ton, le duende régissant l’essor. Les improvisations de Denis Lavant : toujours, ou à chaque fois que l’envie l’envole. Au gré de ses lectures, aventures, de ses humeurs, au gré de ses rancoeurs. Pour éviter toute mise en place, toute habitude, tout respect du texte – et ainsi tout mata-duende. Suivre ses illuminations.
La musique, elle, n’est pas improvisée, mais écrite et d’acier, aux structures fidèles et implacables comme des décennies sans pain. C’est la base, la trame sur la laquelle repose la sédition. François R. Cambuzat en a soudé les arrangements, Gianna Greco en a fraisé les sub-basses. Les compositions évoluent pour déranger les voix, pour déstabiliser ce qui a déjà été dit ou fait, pour créer d’autres envies – surtout d’autres impulsions. Ainsi un chant ouïghour remplacerait un piston, un nay volerait un calcinateur. Guitares et ordinateurs.
Sans cette transe, cette extase emportant toute retenue, la parole ne serait que le spectacle de notre hypocrisie, de notre conservatisme, sinon de notre mort végétée. Et cela, dans un monde qui se devrait merveilleusement révolutionnaire, serait d’une tristesse infinie sinon un crime sordide. Le théâtre sera l’arène d’une envolée fracassante, de pensées mises en mots par l’actuelle, la très-présente pré-révolution, ce formidable essai de bâtir une société. Ensemble, à ce qu’il paraît.
en français avec les surtitres russes
18+
Adresse :
Strastnoï boulevard, 8a
Moscou
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